Le mercredi 3 décembre 2025, le film « L’énigme Velasquez » est sorti à Genève, au cinéma Bio de Carouge à Genève et dans toute la Suisse.
Le réalisateur Stéphane Sorlat a fait le choix audacieux de donner la parole aux artistes contemporains façonnés – parfois hantés – par l’œuvre du « peintre des peintres ». Parce que oui, Velasquez est le boss.
Le film s’ouvre sur une scène d’anthologie : un extrait avec Jean-Paul Belmondo dans un film de Godard, avant de nous conduire directement dans l’atelier genevois de Cristobal Del Puey, qui partage sa vision, sa filiation artistique et l’écho que laisse Velasquez dans sa peinture. On y découvre également la participation de Joseph Farine, fondateur du laboratoire d’art contemporain Andata Ritorno.
L’ensemble de la critique est unanime. Et le succès du film qui a dépassé les 50’000 entrées en France le confirme. Le public aspire au beau, au dépassement de soi, et c’est la magie Velasquez qui opère.
La Tribune des Arts
Un article signé Sylvie Guerreiro
Vertigo
Producteur depuis plus de quarante ans, Stéphane Sorlat passe pour la première fois derrière la caméra avec le film documentaire « L’énigme Velázquez »: un voyage cinématographique autour de l’œuvre et de l’influence artistique de Diego Velázquez, portraitiste atypique des nobles et des humbles.
Troisième volet d’une trilogie sur les grands maîtres du Musée du Prado de Madrid après « Le mystère Jérôme Bosch » et « L’ombre de Goya », « L’énigme Velázquez » cherche à comprendre pourquoi Diego Velázquez (1599-1660) est considéré par de nombreux artistes comme le plus grand peintre de l’histoire, sans pour autant jouir de la même reconnaissance auprès du grand public.
Initialement, les films sur Bosch, puis sur Goya sont une semi-commande du Musée du Prado, à Madrid, produits par Stéphane Sorlat, et réalisés par José Luis López-Linares. Face au succès en salle de ces deux premiers volets cinématographique, Stéphane Sorlat décide de se pencher sur un autre grand peintre exposé au Prado: Velázquez.
Mais le réalisateur espagnol des deux premiers films n’est pas disponible pour le tourner. Ce dernier encourage alors le producteur à passer derrière la caméra. « Si cela avait été de la fiction, je ne l’aurais pas fait. Mais là, (…) j’ai dit que j’allais essayer' », raconte Stéphane Sorlat dans l’émission Vertigo du 3 décembre.
Et aussi La Liberté, 24 Heures, Tribune de Genève, etc.
Très belle Revue de presse aussi en France, avec notamment :










